BHK Signature 250 Stereo

BHK Signature 250 Stereo

L’appareil :

L’amplificateur de puissance BHK Signature 250 Stereo symbolise une vie entière de quête de perfection dans le domaine de l’amplification. Le chef d’œuvre de Bascom H. King associe une entrée équipée de tubes à vide à une sortie en MOSFET, capable de délivrer 250/500 Watts par canal.

Le BHK Signature 250 Stereo peut alimenter n’importe quel type de haut-parleurs pour les driver à la perfection, et il est donc l’élément crucial de toute la chaîne de reproduction musicale.

 

Les amplificateurs de puissance BHK Signature 250 et 300 représentent le sommet absolu de la recherche de perfection dans la reproduction musicale. Par le passé, Bascom H. King avait déjà eu l’occasion de mettre au point des amplificateurs pour plusieurs sociétés, dont certains modèles dépassant les 100.000 dollars ; par exemple pour Constellation Audio, Marantz, Infinity et Conrad Johnson. Mais celui-ci est le tout premier modèle que Bascom a jugé suffisamment abouti pour lui prêter son nom. Il s’agit là de la plus belle réalisation de tout son parcours professionnelle consacré à ce domaine d’activité.

 

Disponible en version stéréo ou monophonique, la gamme BHK Signature est sans équivalent pour son aptitude à restituer un niveau de détails qui, auparavant, se trouvait dilué dans le flux musical. De conception hybride, le BHK Signature bénéficie des performances d’un certain nombre de technologies utilisées en conception, comme son entrée différentielle symétrique à tubes à vide, des sorties différentielles symétriques à transistors de puissance MOSFET et des alimentations séparées et isolées pour alimenter chaque étage de l’appareil.

 

En ce qui concerne le contrôle, la signature musicale et l’alimentation de haut-parleurs, le BHK Signature n’a aucun équivalent. Le modèle Stereo Signature 250 peut délivrer 250 Watts par canal pour une enceinte sous 8 Ohm, 500 Watts par canal sous 4 Ohm, et il garde toute sa stabilité sous une charge de 2 Ohm ; une puissance suffisante pour driver tous les types de charges imaginables, jusqu’aux plus exigeantes.

 

Entrée à « pertes nulles »:

 

L’amplificateur de puissance est présent dans toute installation hifi, en tant que technologie. Et pourtant, bien que tout le monde s’en serve, très peu de gens savent apprécier le rôle critique d’un amplificateur de puissance dans la préservation de tous les détails et nuances de la musique. Tout cela parce que la plupart des amplificateurs s’avèrent incapables de les préserver. Les harmoniques supérieures des instruments à cordes pincées, les signaux subtils qui définissent l’emplacement d’un instrument, la profondeur et la largeur de la scène sonore et les décroissances de transitoires, tout cela est souvent perdu lors du passage des signaux dans les circuits d’un amplificateur de puissance.

 

Les amplificateurs de puissance BHK Signature sont uniques par leur aptitude à faire entendre avec fidélité jusqu’aux plus infimes détails musicaux. Dès la première écoute d’un BHK, c’est comme si l’on avait enlevé une couverture qui masquait les haut-parleurs. Et se voient soudain révélés les détails les plus infimes et qui transparaissent désormais avec clarté grâce au BHK, parfaitement préservés et restitués grâce à son extraordinaire bande passante, à un faible taux de contre-réaction, à la présence des tubes à vide et à sa conception à transistors MOSFET.

 

L’étage d’entrée est une interface critique:

 

La connexion entre le préamplificateur et l’étage d’amplification de puissance revêt un aspect critique, car c’est à ce point de jonction que sont perdus la plupart des détails musicaux essentiels. Lors de la conception d’un amplificateur de puissance, il n’y a donc rien de plus important que le soin apporté à l’étage d’entrée, pour ce qui concerne la préservation des plus infimes nuances musicales. Sur le BHK Signature a été utilisé un tube à vide, interface idéale entre le préamplificateur et l’étage de sortie de forte puissance logé à l’intérieur de l’appareil. Et la tâche quasi impossible attribuée à l’étage d’entrée, consistant à faire transiter sans pertes de signaux les informations musicales, que celles-ci soient subtiles ou de niveau élevé, est rendue possible par le nombre important d’électrons pouvant circuler librement dans le tube à vide du BHK ; des volumes d’électrons que l’on ne retrouve pas de la même façon dans les conceptions à transistors.

 

En tant qu’interfaces entre l’étage de préamplification et l’entrée de l’étage d’amplification de puissance, les tubes sont sans équivalent. Principe inventé par Fleming en 1904 puis amélioré par deForest en 1906, le tube à vide est unique en son genre parmi l’ensemble de composants servant à la fonction d’amplification. Le tube est en effet parcouru en permanence par un très grand nombre d’électrons circulant librement dans un volume vide, alors que les composants modernes ne peuvent en faire transiter qu’un nombre limité au travers d’un matériau solide. La haute tension dans un tube, son volume vide, l’abondance des électrons en circulation et des connexions au travers de champs non fixés ni délimités, tout cela permet de préserver des détails qui, sinon, seraient perdus du fait de la dimension matérielle du silicium solide. Le tube est donc l’interface parfaite entre les sources et les étages de puissance.

 

L’étage d’entrée du BHK Signature est équipé d’un classique tube à vide à triode, mais dans une configuration moderne. Une paire de tubes Gold Lion 6922 d’origine russe associés à la main dispose d’un autoréglage du bias assuré par un courant constant et une tension élevée, et ces tubes sans délai de réaction ni distorsion de phase ne présentent aucune contre-réaction négative. Ceux-ci fournissent donc l’interface idéale entre les subtiles transitions musicales transmises en sortie d’un DAC ou d’un préamplificateur, et ils sont par ailleurs électriquement isolés des étages de sortie de puissance du BHK connectés aux haut-parleurs.

 

Sortie à transistors MOSFET :

 

La configuration hybride mise en œuvre sur le BHK Signature exploite les meilleurs atouts que peut offrir la technologie, inaccessibles en recourant à des formules traditionnelles à transistors (solidstate) ou à tubes. En revanche, bien que l’usage de tubes à vide donne un étage d’entrée idéal, ceux-ci ne peuvent prétendent à être la meilleure formule sur l’étage de puissance. Tout à l’opposé, la technologie à transistors est plutôt bien adaptée sur les étages de sortie, alors qu’ils sont à la peine lorsqu’ils sont utilisés en entrée. Par conséquent, seule une configuration hybride permet de tirer profit des meilleurs atouts de ces deux technologies.

 

L’étage amplificateur de puissance transfère sa réserve d’énergie vers les haut-parleurs par le moyen d’un type de « valve » (transistors ou tubes à vide) contrôlée par son étage d’entrée. Si l’étage d’entrée a correctement fait son travail consistant à préserver les détails les plus subtils de texture, de délai et de phase de l’information des signaux musicaux, mieux vaut, pour transférer ceux-ci sans pertes à l’étage de puissance et, in fine, vers les haut-parleurs, choisir une configuration à transistors (solid state) équivalente à des tubes, appelée MOSFET.

 

La formule à transistors MOSFET gère la puissance sans avoir besoin de recourir aux circuits additionnels nécessaires aux amplificateurs de puissance à tube, et leur sonorité est meilleure que celle de tubes ou de leurs équivalents à base de transistors : les transistors bipolaires. Les transistors à effet de champ ont été inventés à l’origine par Julius Edgar Lilienfeld en 1925 et, du fait qu’ils nécessitaient peu de courant et fonctionnaient avec un champ invisible, la sonorité que l’on obtient de cette façon est bien plus proche de celle que l’on attribue aux tubes qu’à celle de transistors classiques, car elle n’est pas pénalisée ni limitée par les contraintes habituelles aux sections de puissance des amplificateurs à tubes, pour ce qui concerne l’alimentation des haut-parleurs.

 

Les configurations MOSFET ne sont pas toutes identiques, leurs différences portent sur leur lien avec les signaux en entrée, et avec leur propre alimentation en courant : il existe des MOSFET de type N pour les signaux de signe positif, et de type P pour les signaux de signe négatif. Il se trouve que le type N a un taux de distorsion plus réduit et de meilleures performances que le type P. Malgré cette anomalie, la plupart des architectures d’amplification de puissance utilisent les deux types de transistors, dans une configuration appelée symétrie complémentaire. Le BHK procède d’une autre approche, évitant ce problème des performances non identiques entre les types N et P. En se servant uniquement de circuits MOSFET de type N sur son étage de sortie, le BHK Signature peut délivrer une forme d’onde équilibrée quasiment parfaite, sans présenter les dégradations inhérentes à la conception dite à symétrie complémentaire.

 

Fabrication :

 

Les travaux sur le BHK Signature ont débuté en 2014, avec pour objectif la mise au point d’un amplificateur de puissance qui pourrait se placer au Top cinq mondial dans l’absolu, quel que soit le prix considéré. C’est Bascom H. King qui a piloté ce projet, moyennant la condition qu’il soit autorisé à concevoir et faire fabriquer cet amplificateur de la façon qu’il l’entendrait, sans contraintes ni restrictions ; et c’est ainsi que ce projet a été lancé.

 

En repartant d’une feuille blanche, il a ré-imaginé sous une forme hybride un amplificateur traditionnel s’appuyant sur une conception à tubes et à transistors, équipé de tubes à vide en entrée et de transistors en sortie, concept qu’il avait lui-même inventé trente ans auparavant. En 1979 en effet, Bascom avait mis au point le modèle Infinity Classe A, le premier amplificateur de puissance hybride avec tubes en entrée et transistors en sortie. Celui-ci fut un vrai succès, et le chroniqueur J. Gordon Holt, fondateur du magazine Stereophile, avait écrit à son sujet : « Il a la plus belle sonorité que j’ai pu entendre sur un amplificateur ».

 

Dans le but de maximiser les bénéfices des deux topologies d’amplification mises en œuvre dans le nouvel appareil, celui-ci devait être conçu comme s’il s’agissait de deux configurations séparées, disposant chacune de sa propre alimentation conçue sur mesure. De ce fait, le BHK Signature est équipé de deux transformateurs, l’un pour l’étage d’entrée, qui est celui des tubes à vide, l’autre pour l’étage de sortie à MOSFET. La bonne régulation de l’alimentation de l’étage d’entrée est un point important. Des régulateurs séparés à composants MOSFET discrets sont utilisés d’une façon systématique, afin de préserver tous les détails des signaux musicaux et de limiter au maximum possible les niveaux de bruits parasites.

 

Dans un amplificateur, les circuits transférant les signaux musicaux se doivent d’être d’une pureté exemplaire, et leur signature sonore exempte de toute perturbation. Chaque composant passif a été sélectionné à la main dans le but d’assurer un transfert des signaux le plus propre possible. Des résistances de précision (PRP), des capacités de type film ou bobinées, et les meilleurs composants possibles sur le plan de leur sonorité ont été soudés à la main sur les circuits imprimés du BHK. Jusqu’aux connecteurs de sortie, usinés sur mesure dans du cuivre massif avant d’être polis et plaqués or pour assurer une meilleure connexion. 




Ce produit En vidéo

Caractéristiques

  • Masse unitaire : 37,7 kg
  • Dimensions (mm) : 43,4 (L) x 22 (H) x 35,5 (P) (coffret seul ; 38,1 avec connecteurs)
  • Masse avec emballage : 50 kg
  • Dimensions de l’emballage (mm) : 53,3 (L) x 33 (H) x 48,2 (P)
  • Coloris (options) : noir ou silver (argent)
  • Tension d’alimentation : 230 V pour l’Europe, l’Asie, l’Australie et la Nouvelle Zélande
  • Prises d’alimentation secteur : conformes à la norme IEC C14
  • Type de fusibles : type rail de 5 x 20 mm à fusion rapide de classe H, 4 -10 Ampères
  • Type de fusibles sur l’alimentation : 100 V alternatifs, et 230 V alternatifs
  • 1 – 1 Ampères de classe H, du type à retard, de 5 x 20 mm
  • 1 – 5 Ampères de classe H du type à retard, de 5 x 20 mm
  • Accessoires inclus : pour les USA : prise de type NEMA 5-15P (sur toutes les versions)
  • Europe : prise de type Schuko CEE7/7 (sur la version 230 V)
  • Entrées audio RCA (asymétrique) et XLR (symétrique)
  • Sorties haut-parleurs (Signature 250) : bornes en cuivre plaqué or (2 paires par canal)
  • Autres (entrées) : entrée trigger en 5 à 15V continu par prise jack 3,5mm
  • Garantie : 3 ans, pièces et main d’œuvre pour l’appareil ; 1 an pour les tubes à vide
  • Consommation : 75 Watts (en mode veille)
  • Consommation : 175 Watts (en fonction et à vide)
  • 850 Watts (à la puissance nominale, sous 8 Ohm)
  • 1600 Watts (à la puissance nominale, sous 4 Ohm
  • Gain : 30,5dB +/– 0,5dB
  • Sensibilité : 1,2V
  • Bruit de fond : < 85dBV, de 100Hz à 20 kHz
  • Impédance d’entrée : 100 kOhm en asymétrique, et 200 kOhm en symétrique,
  • Impédance de sortie : < 0,1 Ohm à 50Hz, pour 2,8V rms
  • Réponse en fréquence :de 10 Hz à 20 kHz +/– 0,1dB, pour 2,8V rms
  • Réponse en fréquence :de 10 Hz à 200 kHz +0,1/–3,0 dB, pour 2,8V rms
  • Distorsion harmonique totale :

< 0,01%, pour 1 Watt sous 8 Ohm
< 0,1%, pour 1 Watt sous 8 Ohm, de 20Hz à 20 kHz
< 0,1%, pour 200 Watts sous 8 Ohm, à 1 kHz (avec alimentation secteur en 120V alternatif)
< 0,1%, pour 400 Watts sous 4 Ohm, à 1 kHz (avec alimentation secteur en 120V alternatif)

 

Notice d'utilisation français/anglais